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Location de rooftop avec OfficeRiders

Alors que le plus grand Rooftop Parisien va bientôt voir le jour à Montparnasse, les toits-terrasses ne cessent de proliférer: autrefois considérés comme des simples toitures, ces espaces sont aujourd’hui recyclés et optimisés pour devenir le nec plus ultra du branché. Restaurants ou bars tendances, terrain de sport des athlètes ou terrain de jeu de l’apiculture, c’est au tour des professionnels d’investir les toits de la ville. Que ce soit pour des réunions, des séminaires, des conférences, des évènements ou de la production, l’espace de travail se voit encore réinventer dans un but : se nicher dans l’insolite.

Rooftop, pas seulement une terrasse : une tendance

À Paris le toit plat ne court pas les rues : dans la capitale française, lorsque l’on monte en altitude, c’est pour contempler des montagnes faîtes d’ardoises. De l’autre côté de l’Atlantique, les gratte-ciels ont depuis longtemps exploré les ressources de leur tête plate afin d’y loger des restaurants et bars : la vue est un élément culturel des villes horizontales comme New-York pour contempler la Skyline ou Chicago.
Et le temps que le terme « Rooftop » traverse l’atlantique, il s’est forgé une réputation digne de ce nom : tout en suscitant curiosité et mystère, il évoque élégance et cool attitude en s’accompagnant de DJ set et cocktails en after-work. Pourtant, dès les années 30, Le Corbusier présentait déjà ses constructions à toit plat…
Suite à cet engouement, les Rooftops ont peu à peu poussé comme des champignons dans la capitale. D’ailleurs, on ne dit pas toit-terrasse mais Rooftop pour garder cette personnalité branchée et huppée.
Au BHV d’ouvrir son propre Rooftop en précisant que le quartier ayant changé et évolué, la clientèle manifestait tout autant un désir d’originalité. Le Rooftop, c’est l’exotisme et l’élitisme : en témoigne les prix souvent gonflés proposés dans ces espaces.
Dans la tour d’ivoire, on peut épier sans se faire voir !
Mais finalement, cet engouement gagne aussi les espaces de particuliers. Au-delà des tours, de plus en plus d’habitation sont conçues avec un toit plat, comme c’est le cas Bretagne ou 30% des habitations. Les propriétaires ne gardent pas leur « cinquième façade » pour eux et se font une joie de partager leur habitation sur des plateformes collaboratives, comme Airbnb (location pour les nuitées) ou OfficeRiders (location de jour, pour usages professionnels). Dans la même veine, le « penthouse » à la côte mais il s’agit ici d’une habitation entière logée sur le toit.
On assiste alors à une métamorphose des critères d’architecture. Avec la banalisation des rooftops s’ensuit la diversification de ses usages.

Le Rooftop, un enjeu à la hauteur pour la Smart City

Puisque le sol est saturé et que la population ne fait qu’augmenter, les constructions verticales deviennent des alternatives idéales. Pour preuve, les constructions phénoménale d’aujourd’hui : l’Arabie Saoudite souhaite bientôt dépasser les 828 mètres de la tour de Dubaï ! Mais pourquoi se lancer dans une conquête du ciel lorsqu’il reste tant à faire ?
Les rooftop sont perçus comme des espaces inutilisés et qu’il conviendrait aussi d’optimiser. Au delà du loisir, les rooftop deviennent écologiques et responsables en se végétalisant. Au choix entre toit-pelouse, toit-jardin ou toit-ferme, ils peuvent aussi accueillir des panneaux solaires et photovoltaïques ou encore des éoliennes domestiques.
Dans le monde déjà, les Rooftops font l’objet d’une législation visant à intégrer une vision écologique à ces espaces : à Tokyo, au moins 20% des Rooftops doivent être végétalisés s’ils font plus de 1 000 mètres carrés.
En France, depuis 2016, les bâtiments ont l’obligation d’intégrer des toitures végétalisées pour arriver à « 100 hectares de toits et murs végétalisés à Paris d'ici 2020 ». L’architecture moderne intègre donc ces critères dans les nouvelles constructions pour favoriser des ouvertures sur le ciel : pour les villes, il s’agit d’un facteur de différenciation. Même si les toits de Paris ont bien faillis être classés au Patrimoine de l’UNESCO…
Certains vont plus loin encore : les articles clamant l’urban farming comme le future de l’agriculture prolifèrent.
Et pourquoi pas ? Il s’agit d’un espace favorable au développement des végétaux.
Les toits plats favorisent la réduction des émissions de CO2, le développement de la biodiversité et la filtration des eaux usées.
Autant qu’il est dans le vent, le rooftop doit être naturel : le BHV, en même temps qu’il s’affiche fièrement avec son rooftop bar, installe aussi un jardin suspendu de 200 mètres carrés.

Lorsque les professionnels prennent de la hauteur et investissent les Rooftops

Lorsque les hôtels, bars et restaurants détenaient le monopole des Rooftops, ils s’agissaient en même temps de lieux privilégiés des hommes d’affaires.
Domination visuelle sur la ville et élitisme de la clientèle en faisait des espaces adéquates pour développer une sociabilité professionnelle plus informelle.
Tout comme les toits potagers (les topagers) ou les restaurants permettent aussi de tisser du lien, il semble que les Rooftops se présentent comme des espaces de sociabilisation.
Aujourd’hui, on assiste à une diversification des styles de rooftop du fait de leur démocratisation : les toits du monde entier se sont eux aussi lancés dans une course à l’insolite pour se distinguer les uns des autres.
Dans ce classement, on trouve : rooftop cinéma, rooftop aquatique, rooftop vert, rooftop parc d’attraction, rooftop piste de course, rooftop multicolore ou politique...
Mais ce n’est pas parce que les rooftops se sont « libérés », que les professionnels ne les investissent plus : bien au contraire. Les styles de travail se sont eux-aussi libérés : à la recherche d’espace plus inspirants, plus chaleureux ou uniques, les professionnels sont toujours autant séduits par les toits-terrasses. Qu’il soit bohème ou bourgeois, végétalisé ou moderne, le rooftop à cette capacité à créer un sentiment d’émerveillement qui marquera à coup sûr les esprits. Même s’ils sont encore sensibles à la saisonnalité, des nombreux Rooftops commencent à se parer pour l’hiver en s’équipant de toits amovibles : un véritable mise en abyme !
L’impact de l’aménagement des espaces de travail sur la productivité n’est plus à prouver : chaque lieu véhicule des valeurs qui vont influencer la manière dont le travailleur va se sentir. Un peu comme l’effet d’une nouvelle paire de chaussure lors d’un rendez-vous !
Lorsqu’une entreprise se propulse au 10èmeétage pour travailler, c’est pour envoyer ses salariés au sommet. C’est aussi pour affirmer ses valeurs : flexibilité, élégance, insolite, domination. L’espace de travail devient à la fois branché et inspirant, mais smart et écologique car il s’installe dans un espace verdoyant et recyclé.
De plus en plus d’acteurs (que ce soit des startups, des PME ou des grands groupes) privatisent alors les Rooftops pour leurs évènements et se ainsi différencier : pour autant, tous les Rooftops ne permettent pas une privatisation. Ils se basent sur un modèle économique que les entreprises ne peuvent concurrencer.
Avec la montée du travail chez l’habitant, ces professionnels ont alors accès à des rooftops cachés et secrets, méconnus du plus grand nombre, loin du chaos de la ville et avec une vue à couper le souffle. Le tarif devient plus accessible.
Ils peuvent jouir d’avantages par rapport aux Rooftops classiques. La possibilité de privatiser un espace de Monsieur Dupont permet :

  • D’éviter une privatisation beaucoup plus coûteuse d’un rooftop classique
  • Dans le cas d’une non privatisation, de jouir d’un espace beaucoup plus calme et surtout exclusif et unique.
  • De pouvoir organiser leurs réunions ou évènements professionnels de façon beaucoup plus personnalisé en choisissant un espace à leur image.
  • De découvrir des formules de plateformes « clefs en main » qui proposent des extras restauration, matériel et activité (comme c’est le cas chez OfficeRiders).
  • Travailler au grand air tout en bénéficiant d’une structure adaptée aux usages professionnels
  • Enchaîner sur un after-work détente sans avoir à changer d’endroit

Ainsi, les espaces de coworking situés au top des buildings ont également commencés à se reproduire pour placer les travailleurs dans une bulle d’inspiration. Les Rooftops chez l’habitant sont également idéals pour des usages professionnels auxquels on ne pense pas toujours : pour la production, les shootings photos et les tournages. Loin des studios impersonnels, de plus en plus d’artistes préfèrent prendre la ville comme décors. Les rooftops offrent alors un cadre qui invite au rêve comme c’était le cas de l’Opéra : sa vidéo promotionnel mettait en avant la danseuse classique Dorothée Gilbert sur le toit de l’Opéra Garnier parlant de son plaisir à aller toujours plus loin. Pour autre exemple, la chorégraphie « haut vol » qui prenait place sur les toits de Paris également.

Il semble que même la sphère professionnelle peut jouir des décisions stratégiques que prennent les villes pour devenir des smart city : en cherchant à optimiser et recyclés les espaces, les entreprises et startups trouvent des endroits toujours plus atypiques et inspirants pour travailler comme le sont les Rooftops. Avec la poussée de l’économie collaborative, ils continuent sur la route de l’insolite pour découvrir des endroits uniques et exclusifs directement chez l’habitant.